Le risque numéro un en gestion de projet est la dérive du périmètre (le scope) : les objectifs changent, s’élargissent ou deviennent flous au fil du projet. L’exemple typique est lorsque les utilisateurs finaux ou le commanditaire ajoutent de nouvelles exigences ou fonctions en cours de projet. C’est souvent le risque le plus destructeur, car il entraîne des retards, des surcoûts et des tensions sur les ressources.
Quand le périmètre bouge sans contrôle, le planning et le budget deviennent vite irréalistes. C’est aussi un risque très fréquent, parce qu’il naît souvent d’exigences mal cadrées, de changements demandés en cours de route ou d’un manque ou d’une lacune dans la gouvernance.
Les autres risques majeurs (ceux qui reviennent le plus souvent) sont :
- Les délais irréalistes (ce qui entraîne des retards par rapport au planning prévisionnel ).
- Le dépassement de budget (du fait de la hausse des coûts, du flou ou d’options qui n’en sont pas).
- Le manque de communication et/ou de transparence.
- Le manque de ressources et/ou de compétences.
Dans la pratique, cela se prévient par un cadrage clair, une planification réaliste, une gestion stricte des changements, une bonne communication et des points de validation réguliers.
